Un modèle unique et innovant sur le territoire

Un modèle unique et innovant sur le territoire

– Des projets similaires fondés sur les principes des tiers-lieux et de l’économie collaborative se créent partout en France mais n’existaient pas encore en Normandie, notamment dans sa dimension non-numérique.

– Une structure coopérative qui, par son statut innovant, permet aux différents acteur·trices d’un même territoire (collectivités, associations, bénévoles, usager·ères, partenaires financiers…) de s’investir dans un projet d’intérêt collectif, d’expérimenter des formes de partenariat originales et de repenser les modes traditionnels de gouvernance.

– Un lieu de proximité, favorisant le lien social et la mixité des publics.

– Un fonctionnement permettant l’implication individuelle sur le principe de l’échange temps contre service.

Un modèle économique solide et équilibré, validé par nos futurs partenaires financiers :

Graph evolution rentabilite coop – Un modèle économique différent des initiatives traditionnelles de l’Économie Sociale et Solidaire (Pas de contrats d’insertion, peu de subvention de fonctionnement, une structuration juridique en société) mais qui permet de conserver ses valeurs fortes.

– Les bénéfices sont réinvestis dans le développement des activités existantes et dans les nouveaux projets de la coopérative.

– Une solidarité économique entre les différentes activités.

– Une mise en place d’outils de développement économique durables et opérationnels pour le tissu associatif notamment.

– Une proposition complète d’économie circulaire (Approvisionnement durable, éco-conception, écologie territoriale, économie de la fonctionnalité, consommation responsable, allongement de la durée d’usage, recyclage).

– Un modèle qui permet une rapide montée en puissance sur les trois premières années de fonctionnement.

– Une forte économie d’échelle réalisée.

Un projet territorial large et intégratif

– Un impact territorial dont le périmètre s’étend à 30 kilomètres autour de Caen.

– Des collaborations et partenariats à construire avec les structures travaillant autour du réemploi et des déchets.

– Une participation active des producteur·trices locaux·ales et des instances régionales de l’agriculture biologique.

– Des formes de mutualisation permettant de conforter les associations dans leurs activités d’auto-financement (mise à disposition de la cantine, d’ateliers et d’outils…)

– Des propositions d’espaces de travail et de moyens adaptés aux porteur·euses de projets artisanaux dans différents domaines.

Les associés de la SCIC

(Société Coopérative d’intérêt Collectif)

Les différents associés de la SCIC possèdent une ou des parts sociales de la structure et participent à la définition de son fonctionnement et de ses orientations.

Les usagers-coopérateurs :

Graph evolution nbre usagers cooperateursChaque usager·ère et coopérateur·trice consacre deux heures et demi de son temps chaque mois pour participer au fonctionnement du lieu (Manutention, tri, nettoyage, rénovation, réparation, mise en rayon, animation d’ateliers, rangement, accueil du public, service au café-cantine…).

En contrepartie, il·elle bénéficie de créneaux réservés pour l’accès aux ateliers, d’une tarification réduite pour certains services, et de services dédiés (ventes spéciales, bricothèque…)

Les salarié·es coopérateur·trices

Graph evolution nbre salaries par activite

La coopérative favorise l’embauche de salarié·es rencontrant des difficultés d’accès à l’emploi (mise en place de Contrats d’accès à l’emploi).

Un parcours de formation au sein du lieu.

– La créations d’emploi pérennes, non délocalisables et de qualité (plan de formation, évolution des fonctions, possibilités de changer de métier en cours de vie professionnelle).

– Une création de quinze emplois au lancement de la coopérative puis un objectif d’une trentaine d’emplois en année trois.

– Un complément de salaire par des équivalents richesse : mise à disposition d’un parc de voitures, tarification réduite sur certains services…

Les partenaires opérationnels

Tout partenaire (associations, structures) usager du lieu de manière pérenne dispose d’une convention opérationnelle avec la coopérative et a l’obligation d’acquérir une part sociale.

Des exemples de partenaires opérationnels :

– Un·e ébéniste utilisant nos locaux et les moyens nécessaires pour faire des formations courtes auprès du grand public.

– Une troupe de théâtre utilisant le lieu et les ressources pour créer des décors de spectacle.

– Un producteur ou une productrice voulant s’essayer à la transformation de ses produits dans nos cuisines sans engager d’investissements.

 

Les partenaires institutionnels et financiers

Les collectivités publiques et les organismes financiers qui apportent leur soutien à la Coopérative peuvent en devenir associés et participer aux organes de gestion et de décision.

 

Le grand Public

Toute personne a accès aux services de la coopérative sans obligation d’acquérir des parts sociales pour une ouverture maximale de notre démarche.

Un projet vivant et sur le long terme 

Après la phase d’amorçage et de consolidation des activités, mise en œuvre d’un projet d’éco-construction d’un bâtiment.

– Des projets internes de nouvelles activités sont à l’étude pour les années futures (conciergerie solidaire, ludothèque, crèche…).

– Une volonté de s’inscrire dans les réseaux proches de nos valeurs en Normandie.

Chiffre d’affaires

Graph evolution CA par activité

Le chiffre d’affaire présenté est issu d’un travail sur des moyennes nationales, de nos rencontres de différents projets similaires en France, d’études plus locales sur le territoire de l’agglomération de Caen.

 

Total des investissements nécessaires au lancement du projet : 400 000 €

Financement des investissements :

  • Capital de la société coopérative
  • Crowfunding (apports financiers et contribution en temps)
  • Dettes : Emprunts bancaires, Prêts à taux zéro
  • Subventions : ADEME, Région, MEFAC,