le bénévolat, c’est la santé

C’est la rentrée, époque de bonnes résolutions…

Pourquoi pas devenir bénévole, à la Coop 5 pour 100 par exemple, où de nombreuses missions vous sont proposées ?

Parmi les multiples raisons qui pourraient vous y amener (voir les témoignages des bénévoles de la Coop 5 pour 100), il y en a une assez étonnante : les bénéfices pour la santé.

Une étude canadienne de 1991 montrait déjà que :

L’un des principaux bienfaits du bénévolat, notamment pour ceux qui cherchent un emploi, réside dans sa capacité inhérente d’améliorer l’état de santé en permettant plus particulièrement de bâtir ou de rebâtir l’estime de soi et la confiance en soi, de ramener les choses à leur juste mesure et de changer d’attitude, ainsi que de diminuer le sentiment d’isolement en élargissant le cercle de connaissances et d’amis.

Et cette estime de soi développée a des effets bénéfiques concrets sur le corps et l’esprit :

Le bénévolat permet d’accroître l’estime de soi et la confiance en soi, de ralentir le rythme cardiaque et d’abaisser la tension artérielle, d’accroître la production d’endorphines, ce qui induit une sensation accrue de bien-être et de calme, de stimuler le système immunitaire et le fonctionnement du système nerveux, d’atténuer le stress de la vie et de surmonter le sentiment d’isolement social.

Linda GRAFF, Volunteer for the Health of Jt, Etobicoke (Ontario)

Et là, en 2013, l’étude qui tue. En fait d’étude, une méta-analyse, c’est-à-dire une compilation de travaux scientifiques ayant expressément porté sur ce thème et requestionnant de façon méthodique la convergence des faits.

Cette méta-analyse britannique de Suzanne Richards et ses collègues de l’université d’Exeter révèle en effet que les personnes bénévoles vivent plus heureuses et plus longtemps que le reste de la population. Cette vaste étude a été publiée dans le journal BMC Public Health.

Elle ne porte pas, comme c’est souvent le cas, sur des analyses qui reposent sur les dires des bénévoles, où ceux-ci déclarent souvent se sentir mieux et plus épanouis que les autres. Cette fois, l’équipe de scientifiques a souhaité obtenir des preuves concrètes de ces conclusions. Ainsi, parmi les études compilées, les données émanaient entre autres de 9 essais expérimentaux ou de 16 suivis longitudinaux de cohortes.

Bref, cette méta-analyse minutieuse aboutit, dans les grandes lignes, aux mêmes résultats que ceux précédemment observés. Ainsi, le bénévolat diminue d’environ 20 % le risque de mortalité. En parallèle, il baisse les probabilités de tomber en dépression, tandis qu’il augmente la satisfaction et l’épanouissement personnels. Être bénévole, c’est bon pour le corps et l’esprit.

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