Ouest-France – 2 juillet 2018

4 m3 de déchets d’équipements électriques collectés

 

http://aprg.fr/wp-content/uploads/2017/07/logo-OF.jpg

Plus de 50 passages ont été réalisés pour collecter 4 m3 de Déchets d’équipements électriques et électroniques (DEEE). Cette opération était organisée par la commune, Caen-la-Mer et la Coop 5 %, samedi matin. « Cette action est bien plus qu’une simple sensibilisation puisque tous ces équipements vont être recyclés ou remis en état et réemployés. »

(source : https://www.ouest-france.fr/normandie/louvigny-14111/4-m3-de-dechets-d-equipements-electriques-collectes-5859195)

Tendance Ouest – 30 juin 2018 : un nouveau local avant la fin de l’année pour la Coop 5 pour 100

À Caen (Calvados), la Coop 5 pour 100 va changer de lieu. Le nouveau bail doit être signé en ce début du mois de juillet 2018. Les salariés espèrent inaugurer leur nouveau local, au 33 route de Trouville, avant la fin de l’année 2018.

Par Margaux Rousset

Le mois de juillet 2018 s’annonce chargé pour les salariés et les coopérateurs de la Coop 5 pour 100. La société coopérative installée au 20 cours Montalivet à Caen (Calvados), va déménager au 33 route de Trouville. Le bail doit être signé au début du mois. Le nouveau lieu de 1 000m2 va permettre de mieux agencer l’espace. 250m2 seront dédiés au stockage des objets apportés par les Caennais et qui sont ensuite retapés et recyclé dans la ressourcerie avant d’être revendu dans le magasin à des prix attractifs. « Nous aurons aussi un vrai espace pour une cantine et une épicerie ce qu’on ne peut pas faire dans notre lieu actuel puisque nous n’avons qu’une seule arrivée d’eau et pas de chambre froide, explique en souriant Valérie Levilland salariée de la Coop, nous allons travailler dans de bonnes conditions ».

Là où les objets et meubles sont actuellement stockés à même le sol, des aménagements de stockage sur trois niveaux seront également prévus. « Le local est absolument vide donc nous pouvons le moduler comme nous le souhaitons. Il sera vraiment adapté à nos activités ».

Une campagne de souscription lancée

Les salariés espèrent ouvrir le lieu en novembre prochain. Le total des investissements s’élève à 303 000 euros. À cela doivent s’ajouter 50 000 euros de trésorerie pour le démarrage de l’activité et les premiers stocks. La Coop 5 pour 100 a obtenu des fonds publics (de la région Normandie notamment) et a sollicité des emprunts. Elle lance également un appel à la souscription auprès de coopérateurs mais également auprès des personnes qui découvrent la Coop. « Lorsque l’on souscrit, on demande un engagement de deux heures par mois au sein de la Coop. Si les gens ne pensent pas avoir le temps de s’investir, ils peuvent nous faire un don ».

(source : https://www.tendanceouest.com/actualite-282163-caen-un-nouveau-local-avant-la-fin-de-l-annee-pour-la-coop-5-pour-100.html)

Ouest-France, 25 juin 2018 : La Coop 5 pour 100 lance une souscription

Pour boucler le financement d’aménagement de son futur lieu, 33 rue de Trouville à Caen, la Coop 5 pour 100 a besoin de nouveaux souscripteurs et de dons. De quoi poursuivre ses activités d’économie collaborative et solidaire à but non lucratif.

    

Par Nathalie TRAVADON

http://aprg.fr/wp-content/uploads/2017/07/logo-OF.jpg

Pourquoi ? Comment ?

La Coop 5 pour 100, c’est quoi ?

La Coop 5 pour 100 est un beau projet lancé à l’été 2016 avec « un groupement d’achats (légumes, œufs, pommes, bière…) ouvert aux adhérents« , rappelle Laetitia Millon, une des personnes à l’origine du projet. Elle propose également un magasin général avec une épicerie de produits locaux, mais aussi des meubles, de la vaisselle, des objets de décoration, etc. Tous d’occasion. On y trouve même une ressourcerie : des meubles donnés ou collectés, remis en état. Et des ateliers de bricolage, de cuisine et de création…

 

Pourquoi des travaux d’aménagement ?

« Le 1er juillet, nous allons signer un bail de dix ans pour les nouveaux locaux de 1000 m2 que nous allons investir au 33 route de Trouville« , précise Laetitia Millon. Un endroit plus pérenne que ceux du cours Montalivet, qu’ils devaient quitter fin 2019.

Mais, avant l’ouverture prévue à l’automne, « nous avons des travaux d’aménagement à effectuer pour un coût d’investissement de 303 000 €. Plus 50 000 € de trésorerie pour les charges de démarrage et la constitution des premiers stocks. »

 

Qui soutient le projet ?

La Région Normandie soutient le projet à hauteur de 32 000 €, dont une aide à l’emploi de 5 000 €. « Pour cela, nous avions répondu à un appel à projet sur l’alimentation, la réduction des déchets et la sensibilisation au développement durable. »

L’Ademe (Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie) subventionne aussi le projet pour 40 000 €.

« Nous avons aussi demandé des emprunts pour 240 000 € auprès de la Nef, du Crédit coopératif et de Normandie active. » Mais il manque 40 000 € pour équilibrer leur plan de financement : « 20 000 € sont déjà acquis par les souscriptions actuelles au capital social de la Société coopérative. »

Il manque donc 20 000 € pour boucler leur plan de financement.

 

Comment boucler les financements ?

Pour boucler son budget pour le futur lieu et trouver les 20 000 €, la Coop lance une campagne de souscription . « Aujourd’hui, nous comptons 310 souscripteurs. Notre ambition est d’atteindre les 400 souscripteurs. » Quand on souscrit, on devient co-propriétaire et co-décisionnaire. La Coop 5 pour 100 développe ainsi une économie collaborative et solidaire à but non lucratif sous la forme d’une Société coopérative d’intérêt collectif (SCIC). Une part coûte 10 € . Elle espère aussi inciter de nouveaux souscripteurs à les rejoindre. « Les dons sont aussi les bienvenus. »

 

Quel projet pour le futur lieu ?

« Nous souhaitons ouvrir une cantine en lien avec l’épicerie qui existe déjà. L’objectif est de cuisiner des produits de saison et locaux. » Et si des produits frais n’ont pas été vendus à l’épicerie, ils serviront pour faire le repas de la cantine. Et les repas non vendus seront proposés à l’épicerie en plats traiteur. L’objectif : réduire toujours plus les déchets. « Nous prévoyons aussi des cours de cuisine. »

Dans ce nouveau lieu, « nous aimerions employer douze personnes à mi-temps pour partager le travail. » Soit 7,5 équivalents temps plein.

(source : https://www.ouest-france.fr/normandie/caen-14000/caen-la-coop-5-pour-100-lance-une-souscription-5844095)

Coop 5 pour 100 : à l’heure du choix / Ouest France 8 mai 2017

Coop 5 pour 100 à Caen : l’heure du choix

La Coop 5 pour 100 réfléchit à son avenir. Doit-elle accepter le bail que lui propose la communauté urbaine Caen-la-Mer ou chercher un autre local ?

Jean-Philippe GAUTIER.

http://aprg.fr/wp-content/uploads/2017/07/logo-OF.jpg

À peine installée dans son local du cours Montalivet, la Coop 5 pour 100 apprend que son bail définitif, si elle signe, prendra fin en décembre 2019. Les adeptes de l’économie participative ont organisé une réunion, samedi 6 mai 2017, pour réfléchir à leur avenir.

Samedi matin, dans le grand bâtiment du 20, cours Montalivet, occupé par la Coop 5 pour 100, l’heure est grave. Un courrier émanant de la communauté urbaine Caen-la-Mer, reçu il y a quelques jours, vient de chambouler les projets de la société coopérative d’intérêt collectif (Scic). La proposition de bail définitif émise par la collectivité prendra fin en décembre 2019. Après de longues recherches, les sociétaires avaient jeté leur dévolu, en novembre 2016, sur ce vaste hangar de 1 800 m2 pour développer leurs activités. Sur son site Internet, la Coop présente l’endroit comme  « un lieu ouvert à tous pour bricoler, réparer un objet du quotidien, apprendre à cuisiner ou tout simplement prendre un café, déjeuner, assister à un spectacle… » . L’objectif de ces adeptes de l’économie solidaire consiste à  « proposer de nouvelles solutions pour assurer nos besoins et nos envies du quotidien de manière participative ». Un projet qu’ils comptent bien inscrire dans le long terme et qu’un bail de deux ans et trois mois pourraient contrarier.

 

Trois options

Samedi matin, le groupement de coordination de la Scic avait invité tous les sociétaires et souscripteur à une réunion d’information. Laetitia Millon, l’une des deux salariés de la Scic, a clairement exposé la situation.  « Les 100 000 euros d’investissement programmés pour une remise aux normes et financés par un emprunt, sont remis en cause. Les banques ne souhaitent pas s’engager pour un délai aussi court ». Sans ces travaux, impossible pour la Coop d’accueillir du public et de mettre en place certaines activités. Dès lors, plusieurs options ont été envisagées par les porteurs de projets.

« La première,  expose Laetitia Millon,  consiste à signer le bail et développer nos activités ici. Mais selon quel modèle économique ? Et pour quel public ? Et qui porterait le projet, des bénévoles ou des salariés ? ». Deuxième option :  « Quitter les lieux et chercher un autre bâtiment ». Le hic, c’est que les coopérateurs ont mené d’importantes recherches avant d’opter pour le cours Montalivet. « Nous avons l’impression d’avoir fait le tour de ce qui était disponible », tempère la porte-parole de la Coop. Enfin, troisième possibilité : « Séparer nos activités sur plusieurs sites », au risque de désorienter les 380 adhérents et 230 souscripteurs de la Coop 5 pour 100.

 

Des groupes de travail

Après deux heures de débat, aucune décision n’a été prise. Ce n’était d’ailleurs pas l’objectif de cette réunion.  « Aujourd’hui, nous voulions comptabiliser nos forces vives et montrer que nous avons énormément d’énergie pour faire avancer notre projet ». Dans l’assistance, les messages d’encouragement et de mobilisation ont été à la hauteur de l’espérance des porteurs de projet.  « Nous croyons énormément dans ce que vous faites et vous pouvez compter sur notre engagement », a promis une adhérente, sous un tonnerre d’applaudissement.  « Faisons savoir que la Coop 5 pour 100 n’est plus un projet, mais une réalité et une opportunité de créer des emplois », a suggéré une autre.

Avant de mettre un terme à la réunion, les sociétaires ont procédé à la constitution de groupes de travail qui devront aboutir sur le choix d’un des trois scénarios proposés.

Tendance Ouest – 30 mars 2017

Le zéro-déchet, leur nouveau mode de vie

Le
Par : Margaux Rousset

Réparer les objets au lieu de les jeter, acheter ses aliments en vrac plutôt que d’utiliser des emballages en carton… Tels sont les objectifs que des habitants de Caen tentent de mettre en place.

Bibelots, vaisselles, livres, appareils électroménagers… tous les objets du quotidien peuvent avoir une nouvelle vie. Éviter les déchets et réutiliser les objets, c’est le pari que se sont lancé les adhérents de la Coop 5 pour 100 de Caen (Calvados) à travers leur ressourcerie. Le cheminement est simple. « Nous récupérons par différents types de collectes les objets dont les gens n’ont plus usage soit parce qu’ils font doublon, soit parce qu’ils sont cassés et qu’ils ne savent pas les réparer« , explique Lætitia, salariée coopératrice.

 

L’objectif ? Réduire la poubelle noire

Une fois récupérés, les objets sont pesés pour que les usagers se rendent compte des kilos qu’ils n’ont pas jetés. « Nous prenons tous les objets du quotidien. On a même un parapente que nous n’avons pas encore pesé« . Les objets sont ensuite nettoyés et triés, réparés si c’est possible ou transformés pour un autre usage. « Si on ne peut vraiment rien en faire, ils vont dans des filières de recyclage pour une transformation matière. Dans le pire des cas, on les jette dans ce que l’on appelle une poubelle ultime, et notre enjeu c’est que cette poubelle noire soit la plus petite possible. » Le principe de la ressourcerie est donc de diminuer la part de production de déchets sur le territoire et de sensibiliser à la surconsommation et à la pollution.

La Coop 5 pour 100 a récemment obtenu le statut de Société Coopérative d’Intérêt Collectif (Scic). « Nous avons obtenu le permis pour réaliser des travaux à l’intérieur de notre local« , explique Laetitia. Des travaux qui commenceront en juin pour une ouverture de la Coop en septembre. « En plus de la ressourcerie et du magasin, il y aura des ateliers de réparation partagés, un espace cantine avec des produits locaux et une épicerie d’alimentation en vrac. »

 

Le vrac, plus écologique et plus économique

Le vrac, c’est aussi le nouveau mode de consommation que vont proposer deux amies Caennaises, Amélie et Mathilde. Cet été, au 14 rue Gémare, leur boutique Le comptoir du vrac va voir le jour. « C’est une épicerie sans emballage, de produits locaux et/ou bio« . Des bocaux et sachets en tissus réutilisables seront proposés dans le magasin. « Les gens peuvent également venir avec leurs propres emballages pour faire leurs courses« . Économique et écologique puisque les consommateurs ne vont payer que la quantité de produits qu’ils ont pris et non plus l’emballage. « Le vrac c’est entre 15 et 30% moins cher. Lorsqu’on achète un paquet de pâte par exemple, un peu moins de la moitié du prix correspond à l’emballage et au marketing qu’il y a autour de la marque. Tout ça c’est retiré quand on achète en vrac« . Pour leurs produits, les deux jeunes femmes ont fait appel à une vingtaine de producteurs locaux, proches de Caen. Pour les produits qui ne seront pas normands, « ils seront tous français et bio« .

Plus de 2 000 personnes suivent l’initiative des deux jeunes femmes sur leur page Facebook. « C’est encourageant et ça nous pousse à y croire« . Une vraie demande qui est en train de s’installer et qui trouve des adeptes dans le Calvados.

 

30% d’emballage dans notre poubelle

Les deux amies pratiquent elles-mêmes, non pas le zéro-déchet total « car c’est bien compliqué« , mais la réduction au maximum des déchets dans leur quotidien. Elles livrent quelques petites astuces. « Au quotidien nous réutilisons un maximum de chose. Par exemple lorsqu’on achète des aliments, on peut les prendre en bocaux pour pouvoir ensuite le réutiliser« . Une autre idée, celle du compost. « On sait que 30% d’une poubelle correspond à des déchets organiques. Donc, si on les enlève en les compostant pour les réutiliser pour nourrir les plantes par exemple. Les emballages correspondent également à 30% de notre poubelle de base. Donc il y a pas mal de choses à faire facilement, il suffit d’avoir les bons outils« , concluent-elles.

Ouest-France – 10 octobre 2016

Consommer citoyen,

déjà 300 adhérents pour la Coop 5 pour 100 à Caen

Une maquette de l'intérieur de la Coop 5 pour 100, à Caen.

Une maquette de l’intérieur de la Coop 5 pour 100, à Caen.

Laurent NEVEU / Ouest-France Caen

Dans un ancien bâtiment industriel du cours Montalivet à Caen (Calvados) fonctionnera la Coop 5 pour 100, sous forme de coopérative, d’ici la mi-novembre 2016. Pour recycler des objets du quotidien mais aussi vendre des produits alimentaires locaux.

Une partie des futurs « coopérateurs », devant la maquette de la coopérative. En arrière-plan, la première réalisation de la Coop 5 pour 100, une plateforme qui servira pour l’accueil et un bureau.
Une partie des futurs « coopérateurs », devant la maquette de la coopérative. En arrière-plan, la première réalisation de la Coop 5 pour 100, une plateforme qui servira pour l’accueil et un bureau. | Laurent Neveu

Le lieu de la Coop 5 pour 100 est trouvé et a commencé à être aménagé : c’est un ancien entrepôt du cours Montalivet, pas très loin de la Maison du vélo à Caen. Laetitia Million, l’une des cinq fondatrices est une jeune femme très heureuse, comme ses camarades, du démarrage de la coop : « L’esprit coopératif a bien pris, plein de nouvelles têtes sont venues à notre assemblée générale et on va sans doute dépasser les 300 adhérents. Les premières subventions vont nous permettre de rémunérer deux ou trois porteurs du projet, pour préparer l’ouverture au public du lieu. »

Une maquette de l'intérieur de la Coop 5 pour 100, à Caen.
Une maquette de l’intérieur de la Coop 5 pour 100, à Caen. | Laurent Neveu

Vers la mi-novembre 2016, l’association devrait se transformer en Société coopérative d’intérêt collectif.

 

Une maquette de l'intérieur de la Coop 5 pour 100, à Caen.
Une maquette de l’intérieur de la Coop 5 pour 100, à Caen. | Laurent Neveu

Pas qu’une ressourcerie

La Coop 5 pour 100 abritera une ressourcerie : une entreprise qui recycle des objets du quotidien. Exemples : matériel hi-fi, puériculture, jouets, électroménager, vêtements, vaisselle, meubles… Mais le bâtiment accueillera d’autres activités. Une épicerie est prévue, proposant des produits alimentaires « via des circuits courts et bios ». Un espace jeunesse doit également être aménagé, « notamment pour garder les enfants des coopérateurs quand ils viennent nous aider ». Il y aura aussi des ateliers partagés où l’on pourra réparer ses meubles ou appareils cassés.

L’espace cuisine.

 

Une vue des ateliers partagés.
Une vue des ateliers partagés. | Laurent Neveu

1 2